ACROSS THE CINEMA
WALTER SALLES M’A EMMENÉ « SUR LA ROUTE »
Posté par Loïc Marszalek, le 25 mai 2012Depuis ce mercredi, c’est avec un mélange certain d’appréhension et de curiosité que les amateurs de Jack Kerouac se bousculent dans les salles afin de pouvoir apprécier l’adaptation du roman de ce dernier, « Sur la route », par Walter Salles. Dans la file d’attente, on s’amuse à compter le nombre de paires de Wayfarers, chemises en jean et pantalons chino ; évidemment, il y a pléthore. Tous se posent la même
TAKE SHELTER
Posté par Hugo Deganis, le 19 mai 2012Les deux acteurs principaux de Take Shelter, Michael Shannon et la Nature. Take Shelter de Jeff Nichols est certainement né de l’union du Dieu Tree of Life et de la Déesse Melancholia. Les trois films ont été projetés à Cannes l’année dernière, et les trois films en sont repartis couverts de gloire ; Malick avec sa palme, Kirsten Dunst avec son prix d’interprétation féminine et Nichols avec son prix de la critique.
BALADA TRISTE, PAR LE TALENTEUX DE LA IGLESIA
Posté par Hugo Deganis, le 14 mai 2012Pour mon premier article sur Across The Days, j’ai décidé de me livrer à la critique du dernier film du réalisateur espagnol Alex de La Iglesia, Balada Triste. Ce film, passé inaperçu en France, comme la majeure partie de l’œuvre du cinéaste espagnol, a reçu les honneurs du Festival de Goya, équivalent espagnol des Césars, avec 15 nominations, et s’est vu attribué par Quentin Tarantino les prix du meilleur réalisateur et meilleur scénario
LES INFIDELES
Posté par Jordan Halimi, le 19 mars 2012« Comment t’expliques que le lundi j’ai envie de rester à la maison tranquille avec ma femme et dès le mercredi j’ai envie de niquer toute l’Ile de France ? ». « Les infidèles » est un film « ovni » dans le sens où c’est un film français à sketches ayant mobilisé pas moins de sept réalisateurs : Emmanuelle Bercot, Fred Cavayé, Alexandre Courtes, Jean Dujardin, Michel Hazanavicius,
LE MEILLEUR DU CINÉMA EN 2011
Posté par Louis Lepron, le 29 décembre 2011L’année 2011 au cinéma fut riche. Oubliez les navets sortis par Dr Jekyll et Mr Bay. Oubliez le dernier Clavier réalisé pour essayer de faire remonter les cendres des Bronzés font du ski. Oubliez « Happy New Year » qui ne fête aucunement la nouvelle année mais bien la bêtise et l’alliance de l’inutile au désagréable. Qu’est ce qui était à voir de janvier à décembre ? Voici, non pas un top,
HAPPY NEW YEAR ET AUTRES NAVETS 2011
Posté par Louis Lepron, le 27 décembre 2011Récemment je suis allé voir un film. Je m’y attendais bien sûr. « Happy New Year ». Trois mots. Trois petits mots et, pourtant, quelque chose en moi a disparu après que je suis allé voir le film qui se cachait derrière ces trois petits mots. Un court instant, cette production m’a fait l’effet d’une mort. Celle de l’espoir dans le cinéma, dans le rêve américain, français ou même indien tant qu’on
ATD A DEUX ANS
Posté par Louis Lepron, le 22 décembre 2011Deux ans sur ATD, ça fait déjà une petit bout de chemin lorsque l’on connait la durée moyenne d’un blog sur la toile. Quelques chroniques d’albums, quelques news et vidéos, quelques critiques de ciné ou encore quelques petites playlists. Pour « fêter » ça modestement, voici un petit récapitulatif de toutes les mixtapes depuis décembre 2009 : Juillet 2010 (clique droit, enregistrer sous) Avec entre autres : Elliott Smith, Scanners, Dog &
LES FILMS DE 2011 EN SIX MINUTES
Posté par Louis Lepron, le 19 décembre 2011Il y a un an jour pour jour sortait une magnifique vidéo d’à peine six minutes sur la toile. Créé, édité et réalisé par Gen Rocks, le clip débutait par un fantastique mix de Kanye West et de Ratatat. Une belle manière de présenter, entre autres, Iron Man 2, The Social Network et 268 autres films en plusieurs dizaines de plans. Une belle manière de voir le cinéma sous son
LA COULEUR DES SENTIMENTS
Posté par Louis Lepron, le 9 décembre 2011« La Couleur des Sentiments », c’est mon petit coup de cœur de l’année 2011. Le scénario, tiré du roman de Kathryn Stockett, traite de la délicate question des relations entre les femmes de couleurs et leurs employeurs (pour la plupart des « housewife »). Le décor est planté aux États-Unis, à une époque assez lointaine. Et ce n’est qu’au trois-quart du film qu’un indice temporel nous est livré : on se situe au
50/50
Posté par Louis Lepron, le 6 décembre 2011« 50/50″ pourrait être le pendant américain et indé de « Intouchables ». Non pas parce qu’il suit le quotidien d’un tétraplégique de longue date et les déboires, parfois drôles, que cela implique avec son assistant débutant. Mais parce que ce film, qui traite de la maladie et plus précisément du cancer, raconte la tombée dans l’inconnu d’un homme qui, à priori, n’avait rien a se reprocher : « That…that doesn’t make any sense.



